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Quinta-Feira, 24 de novembro de 2016

La première fois que j'ai vu Paris par Raíssa Scremin Ferreira

 
De la première fois que j’ai vu Paris, je me rapelle surtout les émotions que j’ai senties.

C’était la première ville où je suis allée en visite rapide avec mes amis par quelques pays européens. Je ne sais pas porquoi nous avons fait ça, mais nous n’avions qu’ un jour entier à Paris. Peut-être que là se trouve la beauté de ce voyage. Quand je suis sortie du métro, à côté de La Seine, je crois qu’ il n’y avait pas d'éblouissement qui ressemblerait à celui de mes yeux. Il était nuit, peu avant l’aube, et je voulais dévorer chaque petite partie de Paris pendant cette courte période de temps. Je n’ai permis à personne de dormir. Nous avons juste laissé nos bagages dans l'appartement d'un ami français qui nous a accueillis, et nous sommes partis pour témoigner le lever du soleil sur la Seine. Aucune des expériences de ce voyage est mesurable, mais je crois qu’une de plus profondes était dans toutes les rues étroites près de La Seine, quand je m’arrêtais, je gardais mes yeux bien ouverts, je respirais, je déglutissais le paysage inconnu et je sentais l'atmosphère magique de Paris. Il y a plusieurs beaux paysages inconnus dans le monde, mais seulement à Paris ils existent avec cet esprit magique. Là-bas, tout est magique. Les gens, les endroits, les endroits à manger, le métro, les artistes du métro, leurs musiques, leurs peintures, l'art, l'air. Marcher à Paris ne lasse pas, et se perdre n’est pas effrayant. Je ne savais que sourire. J'étais complète.

En bref, la visite était très touristique et évidemment, peut-être nous n’avons rien fait de différent, mais chaque lieu turistique a été charmant, incroyable et unique, et ça va toujours être le voyage le plus synesthétique pour moi. Quand je me souviens des moments et des endroits, je peux sentir encore une fois ce que j’ai senti là-bas. Il était comme rajeunir l'âme, en changeant les vêtements à l'intérieur. Je suis jeune, je sais, mais il y avait longtemps que je ne me sentais pas comme un enfant qui est enthousiaste à propos de tout.

Au Louvre, nous avons été les premiers à arriver. Ça peut être difficile à croire, mais j’ai été seule avec La Joconde. J’aime l’histoire, donc je tremblais tout le temps dans le musée – et c’était beaucoup d’heures. Mais Paris va bien au-delà de l’histoire, même pour ceux qui l’aiment. De toute façon, connaître Paris m'a fait aussi prendre conscience de comme je suis petite proche des choses, des lieux, des événements géants. Paris certainement m'a rendu plus humble.

La Tour Eiffel m’a paralysée et en même temps m’a deplacée à mon interieur. Je commençais à marcher lentement, éblouie. Je sentais comme s’ il ne faut rien faire d'autre dans le monde. Quelle absurdité. Paris m'a fait éprouver un nouveau sentiment: être en paix, sereine, mais agitée. Vraiment une plénitude avec une excitation sans explication. Il n'y a pas de meilleure combinaison. Carlos Drummond de Andrade, l’écrivain brésilien, a declaré: “Être heureux sans motif c’est le plus authentique forme de bonheur”. À Paris, je riais pour rien. Mais Paris probablement était le motif.

Au coucher du soleil nous étions dans la Tour, et la fin du jour a été en face d’elle, assise sur l’herbe. Un spectacle, alors que les lumières étaient déjà allumées. Enfin, nous avons fini la nuit dans un bar avec des amis français, en buvant des mojitos horribles et à rire beaucoup. Quand je suis partie, je pourrais jurer qu'il était un rêve. Je croirais seulment quand je rentrerais. Paris c’est ça. Paris n’est pas jamais trop.
         

 
Marcadores: AF, Cultura, La première fois que j’ai vu..., Trabalhos de aula, Viagem
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